Connaissez-vous cet homme ? Je viens de découvrir son histoire incroyable.
Norman était un journaliste américain lorsqu’on lui a diagnostiqué une spondylarthrite ankylosante, une maladie inflammatoire de la colonne vertebrale. Les médecins lui pronostiquaient qu’il finirait sa vie dans un fauteuil roulant.
Face à cette annonce il aurait pu se résigner et se préparer à la fatalité, passer le plus de temps possible à faire ce qu’il ne pourrait bientôt plus faire à cause de cette maladie. Ou il aurait pu s’effondrer, déprimé sur un lit d’hôpital.
il a décidé de quitter l’hôpital et de louer une chambre d’hôtel, de regarder des films comiques et de prendre de la vitamine C.

Fait tout à fait surprenant pour tout le monde à l’époque il guérit de sa maladie et termine sa vie professeur dans une faculté de médecine de UCLA, il a obtenu des aides pour financer une étude clinique sur l’importance de l’état psychique dans les maladies.
Il a mis en avant le pouvoir de guérison que nous avons tous en nous et l’interaction entre le psychisme et le corps.
Une de ses phrases le plus célèbres est :
Accepter le diagnostic et refusez le pronostic
Il est l’auteur de nombreux livre tels que La volonté de guérir et Comment je me suis soigné par le rire.
Je suis tellement en accord avec ça, je suis convaincue que notre volonté, notre décision, notre envie fera la différence. Et j’aime par dessus tout l’idée que le rire peut guérir. Je veux rire le plus possible, c’est évident.
Ce que ce foutu cancer m’a appris par dessus tout c’est que nous avons tous très facilement tendance à râler, voir le négatif, sombrer… en fait je constate que ça ne fait qu’enfoncer le mal être aussi bien psychique que physique. Alors que si on s’acharne un temps soit peu à voir le positif (même si cela doit nous demander plus d’effort) à cesser de s’apitoyer et de râler, à commencer à rire des situations qui nous énerve pour en tirer un bénéfice comique et plaisant et non l’inverse, ça change vraiment les choses. Et surtout c’est tellement plus agréable !
Il y a une autre phrase de Norman Cousins qui m’a touché :
La plus grande tragédie n’est pas de mourir, c’est ce qui meurt en nous pendant que nous sommes en vie.
Tant que nous sommes en vie, que nous respirons, pourquoi laissons nous les événements, les gens nous affectez au point de mourir petit à petit de l’intérieur. C’est à nous de changer ça, c’est notre vie, notre psychisme, notre cerveau, notre façons d’analyser. De quel droit qui que se soit aurait le droit, le pouvoir de nous manipuler tellement qu’il font mourir une partie de nous. Il ne sert à rien de blâmer les autres, c’est à nous de décider qu’il ne nous atteindras pas, que notre vie est à nous et que rien ni personne ne nous fera mourir à l’intérieur.
Tant que l’on respire, on décide !
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